Accouchement tardif
25 janvier 2008 - 01:38 - The
Blog Lien
permanent

A y est, le nouveau blog de Tommawack est enfin arrivé !
Le blog change mais il est toujours accessible à l'adresse habituelle :
Pour nourrir votre lecteur de flux RSS c'est désormais à cette
adresse que ça se passe :
http://site.t1.free.fr/?feed=rss2
Adieu Rapidweaver (plus rapide du tout en fait...) et bonjour
WordPress !
|
En gestation
13 janvier 2008 - 20:44 - The
Blog Lien
permanent

Ma seule bonne résolution de l'année est relative à ce blog. Car déjà que je n'ai pas assez de temps à lui consacrer, mais en plus je galère vraiment techniquement au moment de la publication. C'est inouï comme c'est lent et ça bloque mon Mac...
Bref un changement de support s'impose, ce sur quoi je travaille actuellement.
Donc promis je reviens dès que possible, avec un tout nouveau blog (pour la forme seulement !) et cette fois je vais tout faire péter pour de bon !
Au passage, ça y est, je me suis bien rétabli de ma grippe intestinale. Merci donc pour ceux qui s'inquiétaient de ma petite santé, je cours à nouveau le 100 mètres en 8'30".
Mais malheureusement je n'ai contaminé personne, j'ai raté ma mission...
Ca commence bien !
05 janvier 2008 - 18:13 - Ma vie, mon
oeuvre Lien
permanent
L’année 2008 a tout de suite très bien
commencé.

C'est cela, oui...
Après un bon réveillon, quoi de tel qu’une bonne grasse matinée pour bien débuter l’année ? Ben non... Il faut dire que j’habite dans un appartement qui date des années 60 et dont l’insonorisation n’est pas le point fort.
De plus ma voisine du dessous a 80 ans bien tassés, est presque sourde et a un fils de 60 ans handicapé mental, placé en institution mais qu’elle accueille notamment les week-end et les jours fériés.
Comme ma voisine a du mal a entendre, son fils lui parle assez fort pour se faire comprendre. Mais comme il est handicapé mental il ne lui parle pas, il hurle et si possible toujours la même chose une bonne vingtaine de fois à la suite.
Et comme en ce 1er de l’an ma voisine du dessous a dû recevoir toute la matinée des vœux de bonne année, son fils s’est fait fort de participer aux conversations en hurlant des « Bonne année ! » a peu près toutes les 10 secondes, histoire d’être sur d’être bien compris, le tout juste en dessous de ma chambre…
Voilà qui rend très agréable une bonne grasse matinée et ne donne absolument pas des envies de meurtre...
Voilà, ça c'était pour le 1er janvier 2008.
Pour le 2 janvier 2008, rien de spécial à signaler, si ce n’est que je n’étais pas en grande forme le soir.
J’ai compris pourquoi le lendemain matin après une nuit horrible passée à me réveiller toutes les 10 minutes, avec plus de 39° de température.
Mon médecin m’a diagnostiqué une belle grippe intestinale et m’a mis en arrêt 6 jours. Depuis j’alterne entre mon lit et mon canapé comme un zombie cassé en deux, en n'ayant que le sommeil et des programmes TV de chiottes comme occupation (même pas l'envie de lire un bouquin ou même une BD.)
Mais aujourd'hui ça va un peu mieux, je n'avais que 38,8° au réveil et j'ai trouvé le courage d’ouvrir mon ordinateur et de faire ce billet...
Bref encore une fois merci à tous pour vos bons vœux pour 2008 !
Bon, je vais me recoucher…

C'est cela, oui...
Après un bon réveillon, quoi de tel qu’une bonne grasse matinée pour bien débuter l’année ? Ben non... Il faut dire que j’habite dans un appartement qui date des années 60 et dont l’insonorisation n’est pas le point fort.
De plus ma voisine du dessous a 80 ans bien tassés, est presque sourde et a un fils de 60 ans handicapé mental, placé en institution mais qu’elle accueille notamment les week-end et les jours fériés.
Comme ma voisine a du mal a entendre, son fils lui parle assez fort pour se faire comprendre. Mais comme il est handicapé mental il ne lui parle pas, il hurle et si possible toujours la même chose une bonne vingtaine de fois à la suite.
Et comme en ce 1er de l’an ma voisine du dessous a dû recevoir toute la matinée des vœux de bonne année, son fils s’est fait fort de participer aux conversations en hurlant des « Bonne année ! » a peu près toutes les 10 secondes, histoire d’être sur d’être bien compris, le tout juste en dessous de ma chambre…
Voilà qui rend très agréable une bonne grasse matinée et ne donne absolument pas des envies de meurtre...
Voilà, ça c'était pour le 1er janvier 2008.
Pour le 2 janvier 2008, rien de spécial à signaler, si ce n’est que je n’étais pas en grande forme le soir.
J’ai compris pourquoi le lendemain matin après une nuit horrible passée à me réveiller toutes les 10 minutes, avec plus de 39° de température.
Mon médecin m’a diagnostiqué une belle grippe intestinale et m’a mis en arrêt 6 jours. Depuis j’alterne entre mon lit et mon canapé comme un zombie cassé en deux, en n'ayant que le sommeil et des programmes TV de chiottes comme occupation (même pas l'envie de lire un bouquin ou même une BD.)
Mais aujourd'hui ça va un peu mieux, je n'avais que 38,8° au réveil et j'ai trouvé le courage d’ouvrir mon ordinateur et de faire ce billet...
Bref encore une fois merci à tous pour vos bons vœux pour 2008 !
Bon, je vais me recoucher…
Et surtout une bonne santé...
31 décembre 2007 - 19:00 -
Sur le ouèb Lien
permanent
Bonne
année 2008 à tous !
Amour, gloire et beauté, voilà plein de bonnes choses que je vous souhaite du fond du coeur !
Allez, on croise les doigts, on laisse un peu de côté quelques minutes tous les malheurs de la terre et toutes ces souffrances et on espère que tout ira un peu mieux pour chacun dans ce monde en 2008... Qui sait...
Et je n'oublie pas la santé, vraiment le plus important, pour chacun d'entre vous et pour vos proches.
D'ailleurs, pour garder la santé, n'oubliez pas que le plus important est de tout faire avec modération, sans excès, comme le rappelle cette petite video très pédagogique...
A la bonne vôtre, et plein de bons Ricards pour chacun en 2008 !
Amour, gloire et beauté, voilà plein de bonnes choses que je vous souhaite du fond du coeur !
Allez, on croise les doigts, on laisse un peu de côté quelques minutes tous les malheurs de la terre et toutes ces souffrances et on espère que tout ira un peu mieux pour chacun dans ce monde en 2008... Qui sait...
Et je n'oublie pas la santé, vraiment le plus important, pour chacun d'entre vous et pour vos proches.
D'ailleurs, pour garder la santé, n'oubliez pas que le plus important est de tout faire avec modération, sans excès, comme le rappelle cette petite video très pédagogique...
A la bonne vôtre, et plein de bons Ricards pour chacun en 2008 !
Histoires de lampes
27 décembre 2007 - 20:06 -
Ma vie, mon oeuvre Lien
permanent
Ah,
Noël… L’anniversaire du petit Djésus ! Une belle
fête que tout le monde adore !
Car il faut dire que Djésus est a peu près la seule personne de toute l’histoire de l’humanité dont chacun connaît par cœur la date d’anniversaire : le 25 décembre de l’année 0 à minuit précis (reste juste le problème du fuseau horaire… )
Et c’est assez normal que l’on se souvienne de cette date de naissance-là en particulier : c’est le seul anniversaire où la moitié de l’humanité offre et reçoit des cadeaux alors que Djésus, le premier intéressé, n’en reçoit aucun de son côté (où juste quelques messes de-ci de-là en guise de consolation… )

Jésus n’a pas de cadeaux, c’est pour cela qu’il crie ! (désolé… )
En tous les cas, le 2007ème anniversaire de Djésus aura été un très bon cru pour toute ma famille : nous avons tous été vraiment gâtés. De mon côté je ne vais pas faire un inventaire à la Prévert de mes cadeaux, mais j’ai eu plein de belles et gentilles choses.
Il faut dire que dans la famille nous faisons chacun une liste des présents souhaités (des petits et des gros), et chacun offre dedans ce qui l’intéresse. Au moins ça permet de faire des cadeaux utiles, de viser au plus juste et d’éviter les déceptions. Et ça n’interdit aucunement les surprises.
Et en parlant de surprise j’en ai eu une très belle. On m’a offert une belle lampe Jieldé. Je l’avais repérée chez mon frère cet été alors qu’il venait de l’acquérir sur eBay et j’avais vraiment flashé dessus, mais le frangin ne voulait pas s’en séparer. Or ma mère a négocié en cachette avec lui pour pouvoir la racheter et me l’offrir pour Noël. Sympa, non ?

Une Jieldé ! Que de sales petits comploteurs dans cette famille…
Bref me voilà avec une très sympathique lampe 4 bras noir et chrome que j’adore.
Et pour rester dans ce registre, ce qui est marrant c’est que ma mère de son côté avait également envie depuis un certain temps d’une lampe. Mais pas n’importe laquelle, une lampe Pipistrello (« chauve-souris » en italien). Personnellement, j’ai vu ce modèle pour la première fois chez mon grand ami SLIOP (seconde incarnation vivante du bon goût et du luxe après Jack Lang) et je l’ai tout de suite adorée.

« Quel bel objet ! Formidable ! »
Et comme ma mère n’en pense pas moins nous nous sommes cotisés pour lui en faire cadeau pour sa Noël. Et le moindre que l’on puisse dire c’est que ça lui a fait plaisir et que la lampe est encore plus belle chez elle.
Bref de beaux cadeaux, une famille réunie, de très bons petits plats mitonnés par le frangin (son carpaccio de coquilles Saint-Jacques est un régal), une bonne ambiance un peu (beaucoup) arrosée et vous obtenez les clés d’un très bon réveillon de Noël.

Et Boudha, alors, on lui fête quand son anniversaire ?
Un réveillon de quoi ? De Noël ? Ah, oui, la naissance de Djésus ! Dire que c’est tous les ans pareils : on se fait une bonne bouffe, des cadeaux et on en oublierait presque que ce n’est même pas notre anniversaire…
Car il faut dire que Djésus est a peu près la seule personne de toute l’histoire de l’humanité dont chacun connaît par cœur la date d’anniversaire : le 25 décembre de l’année 0 à minuit précis (reste juste le problème du fuseau horaire… )
Et c’est assez normal que l’on se souvienne de cette date de naissance-là en particulier : c’est le seul anniversaire où la moitié de l’humanité offre et reçoit des cadeaux alors que Djésus, le premier intéressé, n’en reçoit aucun de son côté (où juste quelques messes de-ci de-là en guise de consolation… )

Jésus n’a pas de cadeaux, c’est pour cela qu’il crie ! (désolé… )
En tous les cas, le 2007ème anniversaire de Djésus aura été un très bon cru pour toute ma famille : nous avons tous été vraiment gâtés. De mon côté je ne vais pas faire un inventaire à la Prévert de mes cadeaux, mais j’ai eu plein de belles et gentilles choses.
Il faut dire que dans la famille nous faisons chacun une liste des présents souhaités (des petits et des gros), et chacun offre dedans ce qui l’intéresse. Au moins ça permet de faire des cadeaux utiles, de viser au plus juste et d’éviter les déceptions. Et ça n’interdit aucunement les surprises.
Et en parlant de surprise j’en ai eu une très belle. On m’a offert une belle lampe Jieldé. Je l’avais repérée chez mon frère cet été alors qu’il venait de l’acquérir sur eBay et j’avais vraiment flashé dessus, mais le frangin ne voulait pas s’en séparer. Or ma mère a négocié en cachette avec lui pour pouvoir la racheter et me l’offrir pour Noël. Sympa, non ?

Une Jieldé ! Que de sales petits comploteurs dans cette famille…
Bref me voilà avec une très sympathique lampe 4 bras noir et chrome que j’adore.
Et pour rester dans ce registre, ce qui est marrant c’est que ma mère de son côté avait également envie depuis un certain temps d’une lampe. Mais pas n’importe laquelle, une lampe Pipistrello (« chauve-souris » en italien). Personnellement, j’ai vu ce modèle pour la première fois chez mon grand ami SLIOP (seconde incarnation vivante du bon goût et du luxe après Jack Lang) et je l’ai tout de suite adorée.

« Quel bel objet ! Formidable ! »
Et comme ma mère n’en pense pas moins nous nous sommes cotisés pour lui en faire cadeau pour sa Noël. Et le moindre que l’on puisse dire c’est que ça lui a fait plaisir et que la lampe est encore plus belle chez elle.
Bref de beaux cadeaux, une famille réunie, de très bons petits plats mitonnés par le frangin (son carpaccio de coquilles Saint-Jacques est un régal), une bonne ambiance un peu (beaucoup) arrosée et vous obtenez les clés d’un très bon réveillon de Noël.

Et Boudha, alors, on lui fête quand son anniversaire ?
Un réveillon de quoi ? De Noël ? Ah, oui, la naissance de Djésus ! Dire que c’est tous les ans pareils : on se fait une bonne bouffe, des cadeaux et on en oublierait presque que ce n’est même pas notre anniversaire…
Mathématiques appliquées
20 décembre 2007 - 10:57 -
Sur le ouèb Lien
permanent
J'adore les queues
15 décembre 2007 - 21:07 -
Humeuroïdes Lien
permanent
Jeudi
midi j’ai profité de mon excellente pause déjeuner (panini au
foie gras poêlé aux truffes, arrosé d’un Château Yquem 1969
en cannette 33 cl) pour essayer désespéramment de trouver et
d’acheter mes premiers cadeaux de Noël, le tout en 60 minutes
chrono.

Mais non, un panini, pas une vignette Panini !
Je vais finir par me demander si je ne suis pas un brin égoïste car mes seuls achats de cette pause méridienne ont finalement porté sur 4 bandes dessinées… rien que pour moi. Pas bien du tout ! Et du coup je n’ai plus eu trop le temps de faire grand’chose d’autre…
Faut dire qu’à la FNAC j’ai battu le record du monde d’un de mes sports préférés : la sélection de la pire file d’attente aux caisses. Mais j’ai un peu triché car j'ai pris une caisse où les pires tâches du monde entier s’étaient donné rendez-vous.
Tous les plus grands spécialistes de la perte de temps étaient là, toutes catégories confondues :
- l’andouille qui n’est pas foutu de se souvenir du code de sa carte bleue et qui la bloque ;
- la vieille qui ne trouve plus son chéquier ;
- le crétin des Alpes qui demande 3 factures différentes pour chacun de ses 7 articles ;
- le gland qui a cherché 5 heures pour trouver le seul bouquin de toute la FNAC qui ne possède aucune étiquette, aucun code-barre, aucun prix, rien ;
- la triple buse qui se renseigne sur la carte FNAC et en profite pour poser 36 questions stupides avant de conclure par un « de toute façon je ne vais pas la prendre »

"On peut s'en servir dans les cabines téléphoniques ?"
- la quiche qui tient absolument à payer ses 23,68 € en pièces de monnaie ;
- le gros beauf de 50 ans (en survet) qui essaye de draguer la caissière de 25 ans (en décolleté ) avec la délicatesse d'un semi-remorque et qui ne comprend pas que si la vendeuse ne lui en claque pas une dans les valseuses c'est juste parce qu'elle tient à son boulot...
En plus je me dois de rendre un grand hommage à cette caissière qui à su garder son (beau) sourire et a fait tout son possible pour manager tous ces glands du mieux possible.
Je préfère d’ailleurs ne pas imaginer ce qui se serait passé avec la Championne Olympique des plus mauvaises caissières : je serais peut-être encore dans la file à l’heure actuelle. Ou le tout se serait vraisemblablement terminé par un bain de sang général.
Bref cette queue m’a bien pris en tout 20-25 minutes… J’ai donc dû retourner au boulot sans avoir eu le temps de chercher des cadeaux. Et comme le hasard m’a fait passer devant la boutique France-Telecom, j’ai quand même fait une toute petite halte pour découvrir l’objet de tant de convoitises, l’iPhone d’Apple.
On aura beau dire que c’est cher, qu’on en a pas besoin, qu'il y a un effet de mode, quand on a un tel objet entre ses mains, on n’a qu’un seule envie c’est de l’acheter tellement c'est beau et bien fait…

Et non, je n'ai pas (encore) craqué.
Petit Papa Noël, au cas où tu lirais ce blog, tu sais ce qu’il te reste à faire…

Mais non, un panini, pas une vignette Panini !
Je vais finir par me demander si je ne suis pas un brin égoïste car mes seuls achats de cette pause méridienne ont finalement porté sur 4 bandes dessinées… rien que pour moi. Pas bien du tout ! Et du coup je n’ai plus eu trop le temps de faire grand’chose d’autre…
Faut dire qu’à la FNAC j’ai battu le record du monde d’un de mes sports préférés : la sélection de la pire file d’attente aux caisses. Mais j’ai un peu triché car j'ai pris une caisse où les pires tâches du monde entier s’étaient donné rendez-vous.
Tous les plus grands spécialistes de la perte de temps étaient là, toutes catégories confondues :
- l’andouille qui n’est pas foutu de se souvenir du code de sa carte bleue et qui la bloque ;
- la vieille qui ne trouve plus son chéquier ;
- le crétin des Alpes qui demande 3 factures différentes pour chacun de ses 7 articles ;
- le gland qui a cherché 5 heures pour trouver le seul bouquin de toute la FNAC qui ne possède aucune étiquette, aucun code-barre, aucun prix, rien ;
- la triple buse qui se renseigne sur la carte FNAC et en profite pour poser 36 questions stupides avant de conclure par un « de toute façon je ne vais pas la prendre »

"On peut s'en servir dans les cabines téléphoniques ?"
- la quiche qui tient absolument à payer ses 23,68 € en pièces de monnaie ;
- le gros beauf de 50 ans (en survet) qui essaye de draguer la caissière de 25 ans (en décolleté ) avec la délicatesse d'un semi-remorque et qui ne comprend pas que si la vendeuse ne lui en claque pas une dans les valseuses c'est juste parce qu'elle tient à son boulot...
En plus je me dois de rendre un grand hommage à cette caissière qui à su garder son (beau) sourire et a fait tout son possible pour manager tous ces glands du mieux possible.
Je préfère d’ailleurs ne pas imaginer ce qui se serait passé avec la Championne Olympique des plus mauvaises caissières : je serais peut-être encore dans la file à l’heure actuelle. Ou le tout se serait vraisemblablement terminé par un bain de sang général.
Bref cette queue m’a bien pris en tout 20-25 minutes… J’ai donc dû retourner au boulot sans avoir eu le temps de chercher des cadeaux. Et comme le hasard m’a fait passer devant la boutique France-Telecom, j’ai quand même fait une toute petite halte pour découvrir l’objet de tant de convoitises, l’iPhone d’Apple.
On aura beau dire que c’est cher, qu’on en a pas besoin, qu'il y a un effet de mode, quand on a un tel objet entre ses mains, on n’a qu’un seule envie c’est de l’acheter tellement c'est beau et bien fait…

Et non, je n'ai pas (encore) craqué.
Petit Papa Noël, au cas où tu lirais ce blog, tu sais ce qu’il te reste à faire…
Epilogue
13 décembre 2007 - 00:14 -
Ma vie, mon oeuvre Lien
permanent
Comme
vous l'avez sans doute remarqué, le procès d'Yvan Colonna,
l'assassin présumé du préfet Erignac a été quelque peu éclipsé de
la une des médias nationaux par une autre affaire judiciaire ô
combien plus importante :
Le procès de Tommawack contre CINNA (l'affaire du siècle, quoi !)

L'affaire du canapé pourri allait enfin connaître un dénouement digne de ce nom ! Car ce mardi le dossier passait devant le juge.
Et ça a très vite mal commencé...
Convoqué à 9H00 je ne suis passé qu'à 14H30, chose bien sûr prévisible mais qui reste toujours aussi agréable.
D'ailleurs les plus de 5 heures passées à attendre dans la salle d'audience ont été une véritable jouissance ininterrompue : j'ai eu les fesses broyées par le banc en bois (au design aussi chaleureux qu'une chambre mortuaire en Albanie) reservé aux personnes présentes lors de l'audience.
Un cauchemar ce banc... Même le colonel Kadhafi, grand ami de la France et des Droits de l'Homme, n'oserait pas utiliser de telles choses pour torturer ses pires opposants ! Une heure de plus assis dessus et mon coccyx se fendait en deux....

Que c'est beau l'amitié désintéressée
Puis le moment est enfin venu (surtout pour mes pauvres fesses martyrisées) de se lever et d'aller témoigner pour mon affaire. Et je n'étais pas seul car le Monsieur de chez CINNA (le directeur du magasin himself) était là côté défense.
J'ai du d'abord rappeler les faits, car le juge ne connaissait rien du litige. Ca valait bien la peine de s'être cassé le c... à faire un beau dossier bien complet et une requête bien motivée !
Puis on m'en a vite balancé une bien bonne...
Car quand vous saisissez un juge pour un litige lié à un canapé qui laisse un creux quand on s'assoit dessus et que ce même juge vous sort dès le début "Moi aussi j'ai un canapé qui laisse des creux quand je m'assois dessus et je ne saisis pas les tribunaux pour autant !" (véridique), on se dit que ça commence vraiment mal...
Néanmoins Tommawack, fils spirituel de Maîtres Collard et Vergès (mais aussi de Maître Capello, autre grand avocat très connu), ne s'est pas laissé abattre pour autant et a combattu vaillamment afin de faire valoir ses droits et obtenir la réparation gratos de l'assise du canapé.

Gilbert m'a sauvé
Et ça a payé car après avoir entendu successivemlent le requérant et le défendeur, le juge a demandé à Monsieur CINNA s'il ne proposait pas une conciliation à la dernière minute avant d'en arriver aux choses plus sérieuses. Bref s'il ne faisait pas un geste en ma faveur : m'offrir la réparation du canapé qui devait m'être facturée 295 € HT !
Et d'un geste qui se voulait magnanime et théâtral Monsieur CINNA a accepté d'un air bienveillant cette proposition et nous nous sommes ainsi conciliés en séance... Snif ! Que c'est beau, j'en pleure encore !

Ma tournée de Champomy pour fêter ça !
Au final j'ai donc obtenu gain de cause avec la réparation gartuite du canapé. Et CINNA s'en sort en évitant une condamnation judiciaire qui malgré un début plutôt à son avantage aurait fini fort vraisemblablement par arriver.
Mais la meilleure c'est que monsieur CINNA m'a dit en partant qu'il trouvait que j'étais vraiment un petit procédurier... Alors que selon lui il m'aurait suffit de faire juste un courrier supplémentaire de ma part pour que CINNA m'offre tout seul comme un grand cette réparation.
Ben voyons...
Et le Père Noël, il bosse aussi chez CINNA ?
Le procès de Tommawack contre CINNA (l'affaire du siècle, quoi !)

L'affaire du canapé pourri allait enfin connaître un dénouement digne de ce nom ! Car ce mardi le dossier passait devant le juge.
Et ça a très vite mal commencé...
Convoqué à 9H00 je ne suis passé qu'à 14H30, chose bien sûr prévisible mais qui reste toujours aussi agréable.
D'ailleurs les plus de 5 heures passées à attendre dans la salle d'audience ont été une véritable jouissance ininterrompue : j'ai eu les fesses broyées par le banc en bois (au design aussi chaleureux qu'une chambre mortuaire en Albanie) reservé aux personnes présentes lors de l'audience.
Un cauchemar ce banc... Même le colonel Kadhafi, grand ami de la France et des Droits de l'Homme, n'oserait pas utiliser de telles choses pour torturer ses pires opposants ! Une heure de plus assis dessus et mon coccyx se fendait en deux....

Que c'est beau l'amitié désintéressée
Puis le moment est enfin venu (surtout pour mes pauvres fesses martyrisées) de se lever et d'aller témoigner pour mon affaire. Et je n'étais pas seul car le Monsieur de chez CINNA (le directeur du magasin himself) était là côté défense.
J'ai du d'abord rappeler les faits, car le juge ne connaissait rien du litige. Ca valait bien la peine de s'être cassé le c... à faire un beau dossier bien complet et une requête bien motivée !
Puis on m'en a vite balancé une bien bonne...
Car quand vous saisissez un juge pour un litige lié à un canapé qui laisse un creux quand on s'assoit dessus et que ce même juge vous sort dès le début "Moi aussi j'ai un canapé qui laisse des creux quand je m'assois dessus et je ne saisis pas les tribunaux pour autant !" (véridique), on se dit que ça commence vraiment mal...
Néanmoins Tommawack, fils spirituel de Maîtres Collard et Vergès (mais aussi de Maître Capello, autre grand avocat très connu), ne s'est pas laissé abattre pour autant et a combattu vaillamment afin de faire valoir ses droits et obtenir la réparation gratos de l'assise du canapé.

Gilbert m'a sauvé
Et ça a payé car après avoir entendu successivemlent le requérant et le défendeur, le juge a demandé à Monsieur CINNA s'il ne proposait pas une conciliation à la dernière minute avant d'en arriver aux choses plus sérieuses. Bref s'il ne faisait pas un geste en ma faveur : m'offrir la réparation du canapé qui devait m'être facturée 295 € HT !
Et d'un geste qui se voulait magnanime et théâtral Monsieur CINNA a accepté d'un air bienveillant cette proposition et nous nous sommes ainsi conciliés en séance... Snif ! Que c'est beau, j'en pleure encore !

Ma tournée de Champomy pour fêter ça !
Au final j'ai donc obtenu gain de cause avec la réparation gartuite du canapé. Et CINNA s'en sort en évitant une condamnation judiciaire qui malgré un début plutôt à son avantage aurait fini fort vraisemblablement par arriver.
Mais la meilleure c'est que monsieur CINNA m'a dit en partant qu'il trouvait que j'étais vraiment un petit procédurier... Alors que selon lui il m'aurait suffit de faire juste un courrier supplémentaire de ma part pour que CINNA m'offre tout seul comme un grand cette réparation.
Ben voyons...
Et le Père Noël, il bosse aussi chez CINNA ?
Vous avez encore le ticket de caisse
?
11 décembre 2007 - 17:40 -
The Blog Lien
permanent
Bon,
vous êtes bien gentils, mais des cadeaux comme ça vous pouvez vous
les garder...

Et moi qui rêvait d'adopter Kurt...
Et à l'avenir contentez-vous de me faire un chèque, avec ça pas de mauvaises surprises.
Sinon en parlant de surprise vous connaîtrez demain soir (tard) l'épilogue de l'affaire du canapé... Stay tuned !

Et moi qui rêvait d'adopter Kurt...
Et à l'avenir contentez-vous de me faire un chèque, avec ça pas de mauvaises surprises.
Sinon en parlant de surprise vous connaîtrez demain soir (tard) l'épilogue de l'affaire du canapé... Stay tuned !
Ca va chier...
04 décembre 2007 - 19:29 -
Ma vie, mon oeuvre Lien
permanent
Et oui,
braves gens, Tommawack en superhéros-justicier des prétoires,
c’est pour très bientôt…
Je passe mardi prochain au tribunal pour ma vieille affaire de canapé. Piqûre de rappel pour ceux qui n’auraient pas suivi l’affaire sur ce blog, j’ai acheté au printemps un beau canapé chez CINNA qui s’est vite avéré être tout pourri.

A côté, le procès de Landru c'était du pipi de chat...
Mes grands amis de cette noble enseigne n’en ayant rien à cirer de mes réclamations, j’ai décidé de les attaquer devant les tribunaux et plus exactement devant le juge de proximité.
J'y demande soit la reprise et le remboursement du canapé ou soit sa réparation aux frais de CINNA (et non contre 298€ HT de ma propre poche comme il m'a été proposé si gentiment) et une condamnation à l’euro symbolique pour la totalité de leurs oeuvres.
J'espère que ça va marcher, mais d'un côté je suis sûr que le juge sera touché par ce drame ô combien tragique qui ferait passer les vies de Cosette et de Caliméro pour des existences de bienheureux à côté de la mienne.
Et pour mettre toutes les chances de mon côté je ne lésine pas : je croise les doigts, brûle des cierges, prie les dieux de toutes les religions, adhère à dizaine de sectes dangereuses et fais occasionnellement quelques sacrifices humains...
Et au cas où ça ne marcherait pas j'essaye de rester zen et concentré en faisant une petite cure de Pink Floyd.
David, Roger, Nick et Rick en 1972 à Pompei : "A saucerful of secrets". Un heureux présage pour le tribunal : je vais tout faire péter !
Je passe mardi prochain au tribunal pour ma vieille affaire de canapé. Piqûre de rappel pour ceux qui n’auraient pas suivi l’affaire sur ce blog, j’ai acheté au printemps un beau canapé chez CINNA qui s’est vite avéré être tout pourri.

A côté, le procès de Landru c'était du pipi de chat...
Mes grands amis de cette noble enseigne n’en ayant rien à cirer de mes réclamations, j’ai décidé de les attaquer devant les tribunaux et plus exactement devant le juge de proximité.
J'y demande soit la reprise et le remboursement du canapé ou soit sa réparation aux frais de CINNA (et non contre 298€ HT de ma propre poche comme il m'a été proposé si gentiment) et une condamnation à l’euro symbolique pour la totalité de leurs oeuvres.
J'espère que ça va marcher, mais d'un côté je suis sûr que le juge sera touché par ce drame ô combien tragique qui ferait passer les vies de Cosette et de Caliméro pour des existences de bienheureux à côté de la mienne.
Et pour mettre toutes les chances de mon côté je ne lésine pas : je croise les doigts, brûle des cierges, prie les dieux de toutes les religions, adhère à dizaine de sectes dangereuses et fais occasionnellement quelques sacrifices humains...
Et au cas où ça ne marcherait pas j'essaye de rester zen et concentré en faisant une petite cure de Pink Floyd.
David, Roger, Nick et Rick en 1972 à Pompei : "A saucerful of secrets". Un heureux présage pour le tribunal : je vais tout faire péter !
La preuve par 3, suite et fin
04 décembre 2007 - 19:27 -
Ma vie, mon oeuvre Lien
permanent
La vie
de Tommawack est un orgasme sans fin... En voici encore la preuve
avec le dernier épisode de la trilogie. Il est intitulé :
« TOMMAWACK NE CONNAIT PAS SA FORCE »
Tommawack, gentil fonctionnaire bien propre sur lui travaille au second étage d'un immeuble actuellement en travaux.
Du coup les WC homme et femme sont toujours très sales. Faut dire que les ouvriers traitent un peu les toilettes comme jadis les vikings traitaient les églises et les vierges au bon vieux temps des invasions normandes : la délicatesse et le respect des lieux, c'est pas trop leur truc...
Or, chaque WC est équipé d'un appareil à rouleaux en tissu pour s'essuyer les mains : pour avoir une partie propre on doit tirer dessus avant chaque usage. Sauf que ces machines se bloquent très très souvent et que l'on se retrouve alors avec une serpillière toute crade en guise de bout de tissu propre.
Et vu la couleur du tissu dans ces cas-là, je peux vous dire que certains ne doivent pas passer par la case lavabo après avoir fait popo...
La dernière fois l'appareil est resté bloqué près d'un mois mais personne n'est venu le remplacer. Pourtant TOTO avait laissé un petit mot priant de bien vouloir mettre un rouleau de tissu propre avant juillet 2012. Peine perdue...

C'est pourtant clair, merde !
Alors un matin le TOTO en a eu marre et a désespérément voulu s'essuyer les mains dans autre chose qu'un torchon imbibé de microbes, miasmes, traces d'urine et autres restes de café et de peinture...
Le TOTO s'est énervé.
Et quand TOTO s’énerve et se met à tirer comme un damné sur le rouleau de tissu pour le débloquer, rien ne peut l’arrêter... Rien sauf quand l'appareil se détache tout d'un coup du mur et vient se fracasser sur son pif et ses lunettes…

Avant l'appareil était en haut...
Bilan de l’opération : un nez sanguinolent, gonflé et douloureux, un Tommawack groggy pendant quelques secondes et sonné pendant quelques heures, des lunettes pliées en deux et un appareil à rouleaux en tissu au sol (mais non débloqué...)
Heureusement le nez n'a pas été cassé et les lunettes étaient juste bien déformées mais Tommawack en a été quitte pour se coller un sac de glace sur le pif pendant près d’une heure et déguster jusqu'à la fin de la journée.

Une fois le pif congelé, au moins on ne sent plus rien...
Sans parler du fait qu'il s'est tapé la honte avec un appendice tout gonflé et joliment coloré de mauve, jaune et bleu pendant une semaine…

L'arrête du nez 5 jours après : ça commence à disparaître...
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Trop drôle !
Y’a pas, faut vraiment qu'il arrête la muscu le TOTO !
« TOMMAWACK NE CONNAIT PAS SA FORCE »
Tommawack, gentil fonctionnaire bien propre sur lui travaille au second étage d'un immeuble actuellement en travaux.
Du coup les WC homme et femme sont toujours très sales. Faut dire que les ouvriers traitent un peu les toilettes comme jadis les vikings traitaient les églises et les vierges au bon vieux temps des invasions normandes : la délicatesse et le respect des lieux, c'est pas trop leur truc...
Or, chaque WC est équipé d'un appareil à rouleaux en tissu pour s'essuyer les mains : pour avoir une partie propre on doit tirer dessus avant chaque usage. Sauf que ces machines se bloquent très très souvent et que l'on se retrouve alors avec une serpillière toute crade en guise de bout de tissu propre.
Et vu la couleur du tissu dans ces cas-là, je peux vous dire que certains ne doivent pas passer par la case lavabo après avoir fait popo...
La dernière fois l'appareil est resté bloqué près d'un mois mais personne n'est venu le remplacer. Pourtant TOTO avait laissé un petit mot priant de bien vouloir mettre un rouleau de tissu propre avant juillet 2012. Peine perdue...

C'est pourtant clair, merde !
Alors un matin le TOTO en a eu marre et a désespérément voulu s'essuyer les mains dans autre chose qu'un torchon imbibé de microbes, miasmes, traces d'urine et autres restes de café et de peinture...
Le TOTO s'est énervé.
Et quand TOTO s’énerve et se met à tirer comme un damné sur le rouleau de tissu pour le débloquer, rien ne peut l’arrêter... Rien sauf quand l'appareil se détache tout d'un coup du mur et vient se fracasser sur son pif et ses lunettes…

Avant l'appareil était en haut...
Bilan de l’opération : un nez sanguinolent, gonflé et douloureux, un Tommawack groggy pendant quelques secondes et sonné pendant quelques heures, des lunettes pliées en deux et un appareil à rouleaux en tissu au sol (mais non débloqué...)
Heureusement le nez n'a pas été cassé et les lunettes étaient juste bien déformées mais Tommawack en a été quitte pour se coller un sac de glace sur le pif pendant près d’une heure et déguster jusqu'à la fin de la journée.

Une fois le pif congelé, au moins on ne sent plus rien...
Sans parler du fait qu'il s'est tapé la honte avec un appendice tout gonflé et joliment coloré de mauve, jaune et bleu pendant une semaine…

L'arrête du nez 5 jours après : ça commence à disparaître...
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Trop drôle !
Y’a pas, faut vraiment qu'il arrête la muscu le TOTO !
La preuve par 3, suite
02 décembre 2007 - 17:39 -
Ma vie, mon oeuvre Lien
permanent
Voici
donc comme promis la suite de l’implacable démonstration
par
A+B que la vie de Tommawack est un paradis baigné d’une joie éternelle avec l’épisode n°2 intitulé :
« TOMMAWACK PAIE SES IMPOTS ET AIME CA »
Et oui, il aime vraiment ça le TOTO, surtout avec sa première taxe d’habitation depuis son déménagement qui s’élève à la modique somme de 1 250 €.

Un plaisir sans cesse renouvelé
TOTO envoie donc un RIB afin que cette si charmante contribution fiscale puisse être prélevée sur son compte.
Mais manque de bol, le TOTO qui n’est pas un gland à moitié se trompe de RIB et envoie celui de son ancienne banque (La banque Postale) où il possède toujours un compte où quelques rares euros se battent en duel…
Le paiement est donc fort logiquement refusé pour cause de provision insuffisante. Mais ouf ! Le compte hébergeait tout même de quoi payer les 8,50 € de frais de rejet de paiement, tendrement prélevés par « La Banque Postale». Ca réconforte…
TOTO, ravi de la tournure sympathique prise par les événements appelle ensuite sa Trésorerie Générale qui le rassure en lui disant : « pas de soucis , vous êtes encore dans les délais, envoyez-nous juste un chèque dans les délais (et pas en bois, SVP… ) »
TOTO fait donc le chèque, le met sur sa table pour le poster dès que possible… et oublie bien consciemment de le faire. Un acte manqué ? Sans doute, car payer 10 % en plus, c’est tellement mieux !

Ca c'est de la banque...
Mais, ô grand hasard, TOTO entend un beau matin aux infos que les rigolos et les retardataires dans son genre feraient bien de se grouiller car le dernier jour pour payer la taxe d’habitation est désormais venu, cachet de la poste faisant foi…
« Ouf, sauvé ! » se dit le TOTO prenant conscience de son oubli et emportant avec lui au boulot la précieuse enveloppe. A peine arrivé au taff’, TOTO prend sa lettre et la met dans la case du « Courrier - Départ » et précise à Elodie, la dévouée remplaçante de la secrétaire qui est en congés-maladie depuis perpet’, toute l’importance de cette missive qui doit impérativement partir avec le courrier du jour.
Puis soulagé d’avoir ainsi enfin accompli (à la dernière minute) son devoir de bon contribuable et financé la gabegie financière des collectivités locales, TOTO se met alors consciencieusement au travail…
Jusqu’au lendemain 11 H où Elodie rentre dans son bureau l’air tout décomposé en lui annonçant telle une condamnée à mort sur l’échafaud que la lettre n’était pas partie... Elle avait dû glisser entre ses doigts et était malheureusement restée dans la boite « Courrier - Départ »...
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Nous disions donc : 1 250 € que je multiple par 10 et que je divise par 100, voilà 125 € qui apprendront à TOTO à se mensualiser et à savoir faire un détour par le Poste quand nécessaire…
Sinon, ma très chère Elodie, toi qui liras ces quelques lignes, saches que je ne t’en veux pas du tout, mais alors pas du tout du tout. J’ai juste fait quelques ajouts dans ma liste de cadeaux pour le Père Noël et commandé une hache, une nouvelle tronçonneuse, de la corde, des sacs poubelle grande capacité et un peu d’acide et de soude : ça peut toujours servir.

Elodie ? Je peux te parler 2 petites secondes ?
Quand à vous ne ratez surtout pas
« TOMMAWACK NE CONNAIT PAS SA FORCE »,
le prochain épisode de la vie enchanteresse, mais ô combien réelle, de Tommawack…
A+B que la vie de Tommawack est un paradis baigné d’une joie éternelle avec l’épisode n°2 intitulé :
« TOMMAWACK PAIE SES IMPOTS ET AIME CA »
Et oui, il aime vraiment ça le TOTO, surtout avec sa première taxe d’habitation depuis son déménagement qui s’élève à la modique somme de 1 250 €.

Un plaisir sans cesse renouvelé
TOTO envoie donc un RIB afin que cette si charmante contribution fiscale puisse être prélevée sur son compte.
Mais manque de bol, le TOTO qui n’est pas un gland à moitié se trompe de RIB et envoie celui de son ancienne banque (La banque Postale) où il possède toujours un compte où quelques rares euros se battent en duel…
Le paiement est donc fort logiquement refusé pour cause de provision insuffisante. Mais ouf ! Le compte hébergeait tout même de quoi payer les 8,50 € de frais de rejet de paiement, tendrement prélevés par « La Banque Postale». Ca réconforte…
TOTO, ravi de la tournure sympathique prise par les événements appelle ensuite sa Trésorerie Générale qui le rassure en lui disant : « pas de soucis , vous êtes encore dans les délais, envoyez-nous juste un chèque dans les délais (et pas en bois, SVP… ) »
TOTO fait donc le chèque, le met sur sa table pour le poster dès que possible… et oublie bien consciemment de le faire. Un acte manqué ? Sans doute, car payer 10 % en plus, c’est tellement mieux !

Ca c'est de la banque...
Mais, ô grand hasard, TOTO entend un beau matin aux infos que les rigolos et les retardataires dans son genre feraient bien de se grouiller car le dernier jour pour payer la taxe d’habitation est désormais venu, cachet de la poste faisant foi…
« Ouf, sauvé ! » se dit le TOTO prenant conscience de son oubli et emportant avec lui au boulot la précieuse enveloppe. A peine arrivé au taff’, TOTO prend sa lettre et la met dans la case du « Courrier - Départ » et précise à Elodie, la dévouée remplaçante de la secrétaire qui est en congés-maladie depuis perpet’, toute l’importance de cette missive qui doit impérativement partir avec le courrier du jour.
Puis soulagé d’avoir ainsi enfin accompli (à la dernière minute) son devoir de bon contribuable et financé la gabegie financière des collectivités locales, TOTO se met alors consciencieusement au travail…
Jusqu’au lendemain 11 H où Elodie rentre dans son bureau l’air tout décomposé en lui annonçant telle une condamnée à mort sur l’échafaud que la lettre n’était pas partie... Elle avait dû glisser entre ses doigts et était malheureusement restée dans la boite « Courrier - Départ »...
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Nous disions donc : 1 250 € que je multiple par 10 et que je divise par 100, voilà 125 € qui apprendront à TOTO à se mensualiser et à savoir faire un détour par le Poste quand nécessaire…
Sinon, ma très chère Elodie, toi qui liras ces quelques lignes, saches que je ne t’en veux pas du tout, mais alors pas du tout du tout. J’ai juste fait quelques ajouts dans ma liste de cadeaux pour le Père Noël et commandé une hache, une nouvelle tronçonneuse, de la corde, des sacs poubelle grande capacité et un peu d’acide et de soude : ça peut toujours servir.

Elodie ? Je peux te parler 2 petites secondes ?
Quand à vous ne ratez surtout pas
« TOMMAWACK NE CONNAIT PAS SA FORCE »,
le prochain épisode de la vie enchanteresse, mais ô combien réelle, de Tommawack…